petits projets délirants ...

petits projets délirants ...
il y'a un certain nombre de projets qui me trottent dans la tête en ce moment, en voici quelques aperçus :

- Jouer au poker avec Lucifer,
- M'envoyer en l'air avec Clara morgane et Carole Bouquet réunies (hum ...)
- faire jouer l'équipe de france de football contre Montcuq. (en match qualificatif pour la coupe du monde de football, Montcuq ayant obtenu son indépendance)
- Réunir tous les cons de la planète pour un congrès universel, ou l'on désignerait le grand pape de la connerie
- Organiser un spectacle consacrés aux doigts de pieds, c'est vrai, on n'en parle jamais.
- Pondre un roman génial, une oeuvre incomparable reconnus par tous, et lorsque qu'on me demandera comment m'est venue l'idée je répondrai : "en observant attentivement une fiente de moineaux".
- Et enfin, créer une nouvelle discipline olympique, le saut à slip ...

Aïe, aïe je déraille.

# Posté le samedi 28 juin 2008 14:05

Je suis un homme ...

Chaque homme a une tendance naturelle à osciller entre la recherche d'une mère de substitution et le fantasme de la putain ...
Ces deux natures, profondément ancrées dans nos gènes "de mâle", nous poussent constamment vers deux options : le besoin de sécurité d'une part (incarné par la mère), et, d'autre part, l'attrait irrésistible exercé par une femme constamment asservie à nos plus bestiaux instincts sexuels. (la putain...)
Il n'est donc pas étonnant que nous recherchions sans cesse l'un ou l'autre, et, au fil de nos envies, il n'est pas improbable que nous soyons emportés de temps à autre par un de ces deux courants.

Pour creuser un peu plus, deux catégories radicalement différentes "de mecs" trouvent leur bonheur dans ces extrémités : d'un côté les machos pour "la fille de joie", et, à l'opposé, les hommes qui n'ont pas réussi à vaincre leur complexe d'oedipe, confortablement installés auprès d'une femme "rassurante".
L'idéal, en fait ... reste une femme qui répond à ces deux besoins instinctivement, par amour, et sans forcer sa nature.

La putain incarnée n'existe pas, c'est une image d'Epinal, un cliché inventé pour satisfaire la communauté masculine, et, pour briser cette idée, demandez à une prostituée s'il elle ne souhaite pas de gagner sa vie autrement.
Quant à la doublure de notre mère nourricière, elle ne peut subsister également que dans l'imaginaire, au mieux dans nos rêves de petits garçons.

"La femme fatale" navigue certainement entre ces deux eaux, puisqu'elle a déjà compris tout cela et utilise constamment son gouvernail pour changer de cap, suivant se(s) objectif(s).

# Posté le lundi 09 juin 2008 06:18

Modifié le lundi 09 juin 2008 06:38

Article érotique ... (Xème article)

Article érotique ... (Xème article)
VOUS AVEZ DIT FANTASME ?


J'entendais le ruissellement de l'eau dans la salle de bains.
Ma petite déesse était manifestement en train de prendre soin d'elle, c'était une bien belle évidence, et pendant ce temps là, je l'imaginais en train de prendre soin de son corps ...
Je me souviens qu'un de mes amis me demanda un jour si je savais comment reconnaître une femme belle ...
"Tu ne sais pas ? eh bien tu reconnais une belle femme quand elle sort de sa douche".
J'avais trouvé la remarqué particulièrement pertinente, et cette impression n'avait pas tarder à être confirmée en ce qui concernait Virginie, ma belle d'alors.

Malheureusement, Virginie était une nana peu commode, je veux dire par là qu'elle était sujette à de brusques changements d'humeur, phénomènes qui se reproduisaient plusieurs fois dans une même journée sans aucunes raisons apparentes.
Quand elle n'avait pas envie de quelque chose, il était inutile d'insister, sinon la discussion s'envenimait à tel point que les échanges verbaux devenaient aussi tranchants que des lames de rasoirs.
A mon sens, nous faisions rarement l'amour (ce qui était d'ailleurs l'un de mes reproches récurrents), mais quand il nous arrivait de passer à l'acte, nous le faisions jusqu'à épuisement total, dans des cris et des grincements de sommier dignes des meilleurs films roses.

Une idée saugrenue me traversa furtivement l'esprit, et, guidé par mon instinct, je me dirigeais prestement vers la pièce où elle se trouvait, dans l'espoir de pouvoir faire germer chez elle les mêmes envies que les miennes.
J'étais bien décidé à obtenir ses faveurs, et, un peu à quitte ou double, je me dévêtis rapidement avant de contempler un instant sa crinière blonde qui s'agitait derrière le plexiglas.
Elle ne tarda pas à réagir : "Tu fais quoi mon amour ?"
Ma réponse fut hypocrite au possible : "Eh bien ... je tiens à profiter moi aussi de la douche, tout simplement".
- "Avec moi à l'intérieur ?"
- "Heu ... oui, c'est peut être même mieux, non ?"
Il y'eut un grand silence de sa part, et une parfaite satisfaction de mon côté, car j'avais joué le coup avec finesse, sans la brusquer.
Une fois dans la cabine, elle ne tarda pas à deviner quelle était le réel motif de ma venue, et pour cause : cela se voyait comme le nez au milieu du visage, mon désir était à son comble, et mes premières pulsions n'allaient pas tarder à se matérialiser.
Je pris sa nuque entre mes mains pour l'embrasser chaudement ...
Ses yeux verts me fixaient avec une lueur peu commune, comparable à l'éclat des plus belles émeraudes.
J'embrassais la cime de ses seins avec une tendresse infinie, mes deux mains soutenaient fermement ses belles pommes par le bas, et je la sentis vibrer instantanément, par deux ou trois soupirs profondément appuyés.

Je recueillais cette eau tiède qui coulait délicatement le long de ses tétons, liquide sacrée qui avait eu l'honneur de couler sur elle.
Ensuite, mes mains se portèrent naturellement vers son sexe, et mon majeur vint à titiller la perle de ce triangle d'or sans fléchir, lentement mais sûrement, à un rythme de sénateur sûr de son fait.
Mon doigt ne voulait pas s'arrêter en chemin, non, même si Virginie commençait sérieusement à remuer du bas ventre, à cligner des yeux de temps à autre, et même à me griffer le dos avec force de mots provocants tel "petit cochon" ou "canaille".
Cela dura ainsi plusieurs minutes ... puis vint le clou du spectacle ...
Virginie était menue, très menue même, au bas mot, elle devait peser dans les cinquante kilos...
Pour cette raison, je n'eu aucun mal à la porter par les cuisses, pour finalement la bloquer contre la paroi de carrelage, haletante et avide de s'emplir de moi.
Mes mouvements du bassin étaient réguliers et volontairement lents, et ses spasmes accompagnaient mes actions dans une parfaite harmonie d'ensemble ...

Nos baisers étaient voluptueux à souhait, et très vite, un concert de râles ne tarda pas à égayer les débats.
Ainsi, je faisais partie intégrante d'elle, j'étais en elle et je détenais le pouvoir de la jouissance, et elle s'offrait entièrement à moi, avec des coups de reins aussi légers que le vent, dans un acharnement à la limite de l'insoutenable pour qui aurait assisté à la scène ....



# Posté le jeudi 29 mai 2008 11:38

Modifié le jeudi 29 mai 2008 11:50

dialogue sur l'infidélité

dialogue sur l'infidélité
Dans tous les couples, il y'a des hauts et des bas, surtout lorsqu'on est ensemble depuis plusieurs années.
Lorsque l'étiage de l'amour est au plus bas et que se présente une occasion mirobolante, il est difficile d'y résister surtout pour un homme, car le fait d'être courtisé flatte évidemment notre virilité.
Du côté du ou de la futur(e) cocu(e), on ne se doute bien sûr de rien, parce que tout semble acquis d'avance, parce qu'on s'imagine que le souvenir des années passées ensemble représente un bouclier contre toutes les armes, mais surtout parce que notre partenaire parait lié pieds et poings à l'ombre de l'habitude.
Pour avoir été des deux côtés de la barrière à un moment de ma vie, il me semble être bien placé pour en parler.
L'infidèle à l'aube de son premier acte adultère se pose toujours la même question : "comment puis-je faire ceci, est ce vraiment raisonnable ?"...

La tentation est parfois trop forte, c'est alors que tout disparaît instantanément dans le plaisir immédiat, le sel de la "chair fraîche", la satisfaction d'avoir franchie les limites d'un interdit moral.
Quand "le cocufiage" a été consommé et qu'il n'y a plus rien à faire, nous sommes seuls et face à notre conscience, parfaitement coincés entre deux feux : celles des aveux et celles des remords.
La sensation ressentie avec son conjoint habituel est alors étrange, on a vaguement l'impression de vivre dans un mirage au jour le jour et sans grandes certitudes pour le lendemain, puisque "si l'autre savait", il ne pardonnerait peut être pas.

Quoi qu'on en dise, la personne trompée a été trahie, sans armes pour se défendre, et son sort dépend alors entièrement de nous : on peut soit la maintenir dans au volant de sa petite voiture jaune tel Yoyo (si l'on ne dit rien sur ses écarts), ou alors lui asséner un coup de poignard dans le dos en cas de confession.
Cette dernière solution est une flèche empoisonnée, je ne la souhaite à personne, pas même à mon pire ennemi, car elle brise au passage l'image d'un amour sincère et véritable.
L'infidélité est à l'amour ce que la flamme est à l'enfer, indissociable et tellement ravageuse qu'elle peut tout consumer sur son passage.

# Posté le vendredi 16 mai 2008 07:08

L'art du baiser

C'est le printemps, l'heure ou les hormones battent leur plein, le temps ou les moeurs deviennent aussi légères que les jupes.
Avec cette saison, arrivent les beaux jours des amours, les regards insistants, les coups de foudre et les avis de tempête.
C'est pendant cette période propice que se produisent les premiers pas amoureux, et notamment le baiser.
Qu'ils soient fougueux ou tendres, rien n'est plus agréable et voluptueux que cette sensation de saisir quelque chose de l'autre, de recevoir une partie de lui même, et par la même, d'anticiper qui nous attend.

Le baiser doit être délectable, je le vois un peu comme l'entrée d'un dîner, il doit donner envie, faire ressentir quelque chose, transmettre sa force.
Le baiser, c'est aussi la vitrine que nous offrons à l'être aimé lors de nos premières rencontres, lorsque rien n'est encore fait, et que tout reste à faire.
Il n'existe pas d'école pour apprendre à embrasser amoureusement, pas plus de cours de rattrapage (rires), ni même d'une quelconque formation de perfectionnement. (quel dommage...)
A ce sujet, nous partons tous sur la même ligne de départ, nous n'y connaissons rien et il faut bien un jour se jeter à l'eau.

Je n'ai pas eu la chance d'avoir beaucoup de conquêtes féminines contrairement à ce que les apparences pourraient laisser croire, mais la grande majorité d'entre elles possédaient cet art de faire...
C'est ainsi que certaines étreintes passionnées peuvent faire tourner la tête, donner le vertige, transformer nos pensées en autant de petits oisillons qui prennent leurs envols.
Les puristes affirmeront que le baiser est le reflet de l'âme, qu'il en est l'essence même par sa faculté à transcender et entretenir l'amour.
Quant aux opposants de cette version trop sentimentaliste, ils rétorqueront que le baiser n'est qu'un accessoire du désir, qu'il ne représente qu'une partie infime des plaisirs que le corps peut procurer.

# Posté le lundi 28 avril 2008 04:49

Modifié le vendredi 02 mai 2008 06:11