Un autre passe temps ...

Voici une de mes nombreuses autres activités : le poker ...
J'ai commencé il y'a deux ans, de la plus mauvaise manière qui soit, et j'ai persévéré ...
Mon meilleur résultat reste pour l'instant une 2ème place sur 300 joueur à un tournoi aux droits d'entrée de 5$, pour un gain estimé d'environ 300$.
Vous ne pouvez voir ici que me résultats en "sit'n go", c'est à dire mes gains sur une seule table , avec un nombre de participants limité (généralement dix), et un droit d'entrée fixe.
Voici la courbe de mes résultat partiels, elle sera aussi régulièrement remise à jour :
Un autre passe temps ...
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# Enviado el martes 01 de diciembre de 2009 08:28

Merci...

Merci...
Merci aux quelques âmes qui trainent encore sur ce blog que j'ai lâchement abandonné ... Pour les remercier, je vais donner quelques news à mon sujet, et il va de soi qu'elles seront tenues à jour dès que j'en aurai la possibilité. Pour ceux qui aiment mon style d'écriture, je tiens à les informer que je collabore avec le site suivant :
htttp://www.mystere-tv.com
Voici les articles que j'ai déjà rédigé (liste qui sera remise à jour dès que possible) :
- david Adair et la zone 51
- le groupe bilderberg
- l'astéroïde Apophise
Pour trouver ces articles, il vous suffira de taper ces mots dans le moteur de recherche du site, les articles y étant abondants.
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# Enviado el martes 01 de diciembre de 2009 08:14

Modificado el martes 15 de diciembre de 2009 07:10

petits projets délirants ...

petits projets délirants ...
il y'a un certain nombre de projets qui me trottent dans la tête en ce moment, en voici quelques aperçus :

- Jouer au poker avec Lucifer,
- M'envoyer en l'air avec Clara morgane et Carole Bouquet réunies (hum ...)
- faire jouer l'équipe de france de football contre Montcuq. (en match qualificatif pour la coupe du monde de football, Montcuq ayant obtenu son indépendance)
- Réunir tous les cons de la planète pour un congrès universel, ou l'on désignerait le grand pape de la connerie
- Organiser un spectacle consacrés aux doigts de pieds, c'est vrai, on n'en parle jamais.
- Pondre un roman génial, une oeuvre incomparable reconnus par tous, et lorsque qu'on me demandera comment m'est venue l'idée je répondrai : "en observant attentivement une fiente de moineaux".
- Et enfin, créer une nouvelle discipline olympique, le saut à slip ...

Aïe, aïe je déraille.

# Enviado el sábado 28 de junio de 2008 14:05

Je suis un homme ...

Chaque homme a une tendance naturelle à osciller entre la recherche d'une mère de substitution et le fantasme de la putain ...
Ces deux natures, profondément ancrées dans nos gènes "de mâle", nous poussent constamment vers deux options : le besoin de sécurité d'une part (incarné par la mère), et, d'autre part, l'attrait irrésistible exercé par une femme constamment asservie à nos plus bestiaux instincts sexuels. (la putain...)
Il n'est donc pas étonnant que nous recherchions sans cesse l'un ou l'autre, et, au fil de nos envies, il n'est pas improbable que nous soyons emportés de temps à autre par un de ces deux courants.

Pour creuser un peu plus, deux catégories radicalement différentes "de mecs" trouvent leur bonheur dans ces extrémités : d'un côté les machos pour "la fille de joie", et, à l'opposé, les hommes qui n'ont pas réussi à vaincre leur complexe d'oedipe, confortablement installés auprès d'une femme "rassurante".
L'idéal, en fait ... reste une femme qui répond à ces deux besoins instinctivement, par amour, et sans forcer sa nature.

La putain incarnée n'existe pas, c'est une image d'Epinal, un cliché inventé pour satisfaire la communauté masculine, et, pour briser cette idée, demandez à une prostituée s'il elle ne souhaite pas de gagner sa vie autrement.
Quant à la doublure de notre mère nourricière, elle ne peut subsister également que dans l'imaginaire, au mieux dans nos rêves de petits garçons.

"La femme fatale" navigue certainement entre ces deux eaux, puisqu'elle a déjà compris tout cela et utilise constamment son gouvernail pour changer de cap, suivant se(s) objectif(s).

# Enviado el lunes 09 de junio de 2008 06:18

Modificado el lunes 09 de junio de 2008 06:38

Article érotique ... (Xème article)

Article érotique ... (Xème article)
VOUS AVEZ DIT FANTASME ?


J'entendais le ruissellement de l'eau dans la salle de bains.
Ma petite déesse était manifestement en train de prendre soin d'elle, c'était une bien belle évidence, et pendant ce temps là, je l'imaginais en train de prendre soin de son corps ...
Je me souviens qu'un de mes amis me demanda un jour si je savais comment reconnaître une femme belle ...
"Tu ne sais pas ? eh bien tu reconnais une belle femme quand elle sort de sa douche".
J'avais trouvé la remarqué particulièrement pertinente, et cette impression n'avait pas tarder à être confirmée en ce qui concernait Virginie, ma belle d'alors.

Malheureusement, Virginie était une nana peu commode, je veux dire par là qu'elle était sujette à de brusques changements d'humeur, phénomènes qui se reproduisaient plusieurs fois dans une même journée sans aucunes raisons apparentes.
Quand elle n'avait pas envie de quelque chose, il était inutile d'insister, sinon la discussion s'envenimait à tel point que les échanges verbaux devenaient aussi tranchants que des lames de rasoirs.
A mon sens, nous faisions rarement l'amour (ce qui était d'ailleurs l'un de mes reproches récurrents), mais quand il nous arrivait de passer à l'acte, nous le faisions jusqu'à épuisement total, dans des cris et des grincements de sommier dignes des meilleurs films roses.

Une idée saugrenue me traversa furtivement l'esprit, et, guidé par mon instinct, je me dirigeais prestement vers la pièce où elle se trouvait, dans l'espoir de pouvoir faire germer chez elle les mêmes envies que les miennes.
J'étais bien décidé à obtenir ses faveurs, et, un peu à quitte ou double, je me dévêtis rapidement avant de contempler un instant sa crinière blonde qui s'agitait derrière le plexiglas.
Elle ne tarda pas à réagir : "Tu fais quoi mon amour ?"
Ma réponse fut hypocrite au possible : "Eh bien ... je tiens à profiter moi aussi de la douche, tout simplement".
- "Avec moi à l'intérieur ?"
- "Heu ... oui, c'est peut être même mieux, non ?"
Il y'eut un grand silence de sa part, et une parfaite satisfaction de mon côté, car j'avais joué le coup avec finesse, sans la brusquer.
Une fois dans la cabine, elle ne tarda pas à deviner quelle était le réel motif de ma venue, et pour cause : cela se voyait comme le nez au milieu du visage, mon désir était à son comble, et mes premières pulsions n'allaient pas tarder à se matérialiser.
Je pris sa nuque entre mes mains pour l'embrasser chaudement ...
Ses yeux verts me fixaient avec une lueur peu commune, comparable à l'éclat des plus belles émeraudes.
J'embrassais la cime de ses seins avec une tendresse infinie, mes deux mains soutenaient fermement ses belles pommes par le bas, et je la sentis vibrer instantanément, par deux ou trois soupirs profondément appuyés.

Je recueillais cette eau tiède qui coulait délicatement le long de ses tétons, liquide sacrée qui avait eu l'honneur de couler sur elle.
Ensuite, mes mains se portèrent naturellement vers son sexe, et mon majeur vint à titiller la perle de ce triangle d'or sans fléchir, lentement mais sûrement, à un rythme de sénateur sûr de son fait.
Mon doigt ne voulait pas s'arrêter en chemin, non, même si Virginie commençait sérieusement à remuer du bas ventre, à cligner des yeux de temps à autre, et même à me griffer le dos avec force de mots provocants tel "petit cochon" ou "canaille".
Cela dura ainsi plusieurs minutes ... puis vint le clou du spectacle ...
Virginie était menue, très menue même, au bas mot, elle devait peser dans les cinquante kilos...
Pour cette raison, je n'eu aucun mal à la porter par les cuisses, pour finalement la bloquer contre la paroi de carrelage, haletante et avide de s'emplir de moi.
Mes mouvements du bassin étaient réguliers et volontairement lents, et ses spasmes accompagnaient mes actions dans une parfaite harmonie d'ensemble ...

Nos baisers étaient voluptueux à souhait, et très vite, un concert de râles ne tarda pas à égayer les débats.
Ainsi, je faisais partie intégrante d'elle, j'étais en elle et je détenais le pouvoir de la jouissance, et elle s'offrait entièrement à moi, avec des coups de reins aussi légers que le vent, dans un acharnement à la limite de l'insoutenable pour qui aurait assisté à la scène ....



# Enviado el jueves 29 de mayo de 2008 11:38

Modificado el jueves 29 de mayo de 2008 11:50