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Article érotique ... (Xème article)

Article érotique ... (Xème article)
VOUS AVEZ DIT FANTASME ?


J'entendais le ruissellement de l'eau dans la salle de bains.
Ma petite déesse était manifestement en train de prendre soin d'elle, c'était une bien belle évidence, et pendant ce temps là, je l'imaginais en train de prendre soin de son corps ...
Je me souviens qu'un de mes amis me demanda un jour si je savais comment reconnaître une femme belle ...
"Tu ne sais pas ? eh bien tu reconnais une belle femme quand elle sort de sa douche".
J'avais trouvé la remarqué particulièrement pertinente, et cette impression n'avait pas tarder à être confirmée en ce qui concernait Virginie, ma belle d'alors.

Malheureusement, Virginie était une nana peu commode, je veux dire par là qu'elle était sujette à de brusques changements d'humeur, phénomènes qui se reproduisaient plusieurs fois dans une même journée sans aucunes raisons apparentes.
Quand elle n'avait pas envie de quelque chose, il était inutile d'insister, sinon la discussion s'envenimait à tel point que les échanges verbaux devenaient aussi tranchants que des lames de rasoirs.
A mon sens, nous faisions rarement l'amour (ce qui était d'ailleurs l'un de mes reproches récurrents), mais quand il nous arrivait de passer à l'acte, nous le faisions jusqu'à épuisement total, dans des cris et des grincements de sommier dignes des meilleurs films roses.

Une idée saugrenue me traversa furtivement l'esprit, et, guidé par mon instinct, je me dirigeais prestement vers la pièce où elle se trouvait, dans l'espoir de pouvoir faire germer chez elle les mêmes envies que les miennes.
J'étais bien décidé à obtenir ses faveurs, et, un peu à quitte ou double, je me dévêtis rapidement avant de contempler un instant sa crinière blonde qui s'agitait derrière le plexiglas.
Elle ne tarda pas à réagir : "Tu fais quoi mon amour ?"
Ma réponse fut hypocrite au possible : "Eh bien ... je tiens à profiter moi aussi de la douche, tout simplement".
- "Avec moi à l'intérieur ?"
- "Heu ... oui, c'est peut être même mieux, non ?"
Il y'eut un grand silence de sa part, et une parfaite satisfaction de mon côté, car j'avais joué le coup avec finesse, sans la brusquer.
Une fois dans la cabine, elle ne tarda pas à deviner quelle était le réel motif de ma venue, et pour cause : cela se voyait comme le nez au milieu du visage, mon désir était à son comble, et mes premières pulsions n'allaient pas tarder à se matérialiser.
Je pris sa nuque entre mes mains pour l'embrasser chaudement ...
Ses yeux verts me fixaient avec une lueur peu commune, comparable à l'éclat des plus belles émeraudes.
J'embrassais la cime de ses seins avec une tendresse infinie, mes deux mains soutenaient fermement ses belles pommes par le bas, et je la sentis vibrer instantanément, par deux ou trois soupirs profondément appuyés.

Je recueillais cette eau tiède qui coulait délicatement le long de ses tétons, liquide sacrée qui avait eu l'honneur de couler sur elle.
Ensuite, mes mains se portèrent naturellement vers son sexe, et mon majeur vint à titiller la perle de ce triangle d'or sans fléchir, lentement mais sûrement, à un rythme de sénateur sûr de son fait.
Mon doigt ne voulait pas s'arrêter en chemin, non, même si Virginie commençait sérieusement à remuer du bas ventre, à cligner des yeux de temps à autre, et même à me griffer le dos avec force de mots provocants tel "petit cochon" ou "canaille".
Cela dura ainsi plusieurs minutes ... puis vint le clou du spectacle ...
Virginie était menue, très menue même, au bas mot, elle devait peser dans les cinquante kilos...
Pour cette raison, je n'eu aucun mal à la porter par les cuisses, pour finalement la bloquer contre la paroi de carrelage, haletante et avide de s'emplir de moi.
Mes mouvements du bassin étaient réguliers et volontairement lents, et ses spasmes accompagnaient mes actions dans une parfaite harmonie d'ensemble ...

Nos baisers étaient voluptueux à souhait, et très vite, un concert de râles ne tarda pas à égayer les débats.
Ainsi, je faisais partie intégrante d'elle, j'étais en elle et je détenais le pouvoir de la jouissance, et elle s'offrait entièrement à moi, avec des coups de reins aussi légers que le vent, dans un acharnement à la limite de l'insoutenable pour qui aurait assisté à la scène ....



# Posté le jeudi 29 mai 2008 11:38

Modifié le jeudi 29 mai 2008 11:50

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