Quelques minutes s'écoulèrent sur fonds sonores de succions et de râles d'extase, instant où nous fûmes tous trois portés vers les cimes de l'excitation.
Elle se redressa et nous fit face, la poitrine altière et les yeux emplis de malice.
Il flottait dans l'air un parfum de luxure envoûtant , et cette effluve nous imprégnait complètement ...
Je n'étais d'ailleurs plus moi même, passé du rang de spectateur au rôle d'acteur, je m'étais presque surpris à effleurer lentement ses longs cheveux bruns bouclés, alors que Mike semblait beaucoup plus brutal en lui serrant solidement la tête.
Ce mélange de bestialité et de douceur demeurait peut être la clef du succès, car Justine s'était appliqué jusque là à nous à nous procurer du plaisir avec zèle et comme "une femme d'expérience", et c'est sûrement cela qui me choquait le plus, vu son age relativement jeune.
J'avais très rapidement cerné le côté provocateur de celle-ci, et, pour une femme comme elle, il était parfaitement naturel et même encourageant de nous dévisager pour percer nos secrets les plus intimes, fut-ce ils profondément enfouis sous les masques de nos visages.
Mike menait le bal et lui demanda de s'allonger sur le divan, puis il m'adressa un sourire complice, agrémenté d'un clin d'oeil.
Sans demander son reste, Justine, le souffle court, s'exécuta et se mit à quatre pattes ...
L'image de sa vulve transpirante était du plus bel effet : d'une belle teinte rosée et imberbe, elle venait en effet d'éclore comme une fleur aux beaux jours...
Mike se glissa dans cet interstice et commença par la pénétrer très tendrement, chose assez surprenante pour moi, puis il s'activa de façon frénétique, les deux mains posées sur les fesses de l'intrigante.
Justine haletait éperdument, le front couché sur les avants bras, elle ne cessait de réclamer plus encore par ses petits cris, telle une enfant gâtée.
Pantois et en transe, je n'osais trop que faire avant Justine ne me fasse un signe, simple invitation à me rapprocher d'elle.
A genoux, Je campais ainsi près de son charmant minois dont les traits trahissaient ce sentiment de plénitude absolu et incomparable, ces innombrables marques que la jouissance laisse transparaître.
Elle prit mon sexe entre ses doigts délicats et le secoua énergiquement, je dois dire qu'elle était assez maladroite mais sa position défavorable conjuguée à l'orgasme ne lui donnait guère d'autres possibilités.
A ce moment, j'eus le sentiment étrange d'être extrêmement proche d'elle, d'être métamorphosé en un oeil curieux propulsé soudainement dans l'intimité d'une inconnue.
Elle était radieuse et comblée, suait à grosses gouttes, et elle s'acharnait à maintenir l'ouvrage en état dans le seul but que je puisse aussi en profiter.