J'ai vu "plus chaud" sur skyblog dans le domaine de l'écriture sans que la censure s'abatte, alors autant vous faire plaisir...
Même chose que le précédent texte, tu reconnais avoir 18 ans, être de nationalité congolaise (zut, j'ai un doute) , mesurer plus d'un mètre soixante deux, et bien sûr, maîtriser tes hormones.
Justine, étalée sur le divan en cuir, se demandait comment elle allait être mangée, mais ne paraissait pas être inquiète outre mesure.
Elle avait pris le soin de revêtir ses sous vêtements (au demeurant très sexy) peu avant mon arrivée, certainement parce qu'elle ne me connaissait pas.
Je me rappelle qu'un seul de ses regards provocateurs aurait pu faire flancher le prêtre le plus pieux.
A présent, ses longs cheveux bruns ondulaient sur le fauteuil pendant qu'elle nous dévisageait de haut en bas, certaine de son coup.
Mike passa à l'offensive le premier, et, de toute manière, on voyait déjà qu'il avait hâte de commencer les choses sérieuses...
Il se mit à genoux à côté d'elle, exhibant fièrement son membre en érection, puis il m'adressa un sourire salace.
Justine agita frénétiquement cet attribut masculin assez avantageux, puis elle le gratifia de fantaisies buccales savamment exécutées.
De mon côté, je lui enlevais prestement son string et son soutien gorge, histoire de conquérir ce territoire, puis j'utilisais ma langue pour décrire une ligne qui partait d'entre les seins jusqu'à l'extrémité de l'entrejambe.
Je m'attardais longuement sur sa poitrine, de petite taille mais joliment dessinés.
Pendant cette orgie décadente, nous baignâmes constamment dans les effluves fruitées d'un parfum féminin qui devait être celui de Justine.
Au bout de quelques minutes, j'eus l'envie de prendre les fesses de Justine entre mes mains afin de lui prodiguer une gâterie car je la sentais assez disposée à cela.
Je m'attelais à cette tâche avec zèle, et, comme je ne la connaissais guère, il me fallut être attentif à la moindre de ses réactions pour la satisfaire pleinement.
Des courants de spasmes finirent par la traverser et firent la joie de ce lascar de Mike, qui récoltait indirectement le fruit de mon travail...
Quelques minutes s'écoulèrent ainsi, puis Justine nous repoussa soudainement et nous aligna l'un à côté à l'autre, à l'une des extrémités du divan.
Au passage, elle lâcha cette phrase, véritable détonateur dans ma mémoire : "Il n'y a qu'en s... que je me sens vraiment femme". (le verbe "s" se prêtant à la fellation).
Et le geste fut joint à la parole ... sans autres formalités ... je compris rapidement pourquoi Mike me semblait être aux anges avec ce seul traitement.
Une autre jeune fille dormait toujours à côté de nous, manifestement plongée dans un sommeil profond que rien ne semblait pouvoir perturber.
La suite serait délectable également, mais cette article est déjà trop long ...