Article érotique (VIIIème article)

Article érotique (VIIIème article)
Alea jacta est ... la suite est tombée, au diable les préjugés ... que les seigneurs de la blogosphère m'épargne la censure car je tiens à tous mes textes ...
J'ai vu "plus chaud" sur skyblog dans le domaine de l'écriture sans que la censure s'abatte, alors autant vous faire plaisir...
Même chose que le précédent texte, tu reconnais avoir 18 ans, être de nationalité congolaise (zut, j'ai un doute) , mesurer plus d'un mètre soixante deux, et bien sûr, maîtriser tes hormones.


LENDEMAIN DE BEUVERIE (II)

Justine, étalée sur le divan en cuir, se demandait comment elle allait être mangée, mais ne paraissait pas être inquiète outre mesure.
Elle avait pris le soin de revêtir ses sous vêtements (au demeurant très sexy) peu avant mon arrivée, certainement parce qu'elle ne me connaissait pas.
Je me rappelle qu'un seul de ses regards provocateurs aurait pu faire flancher le prêtre le plus pieux.

A présent, ses longs cheveux bruns ondulaient sur le fauteuil pendant qu'elle nous dévisageait de haut en bas, certaine de son coup.
Mike passa à l'offensive le premier, et, de toute manière, on voyait déjà qu'il avait hâte de commencer les choses sérieuses...
Il se mit à genoux à côté d'elle, exhibant fièrement son membre en érection, puis il m'adressa un sourire salace.
Justine agita frénétiquement cet attribut masculin assez avantageux, puis elle le gratifia de fantaisies buccales savamment exécutées.

De mon côté, je lui enlevais prestement son string et son soutien gorge, histoire de conquérir ce territoire, puis j'utilisais ma langue pour décrire une ligne qui partait d'entre les seins jusqu'à l'extrémité de l'entrejambe.
Je m'attardais longuement sur sa poitrine, de petite taille mais joliment dessinés.
Pendant cette orgie décadente, nous baignâmes constamment dans les effluves fruitées d'un parfum féminin qui devait être celui de Justine.

Au bout de quelques minutes, j'eus l'envie de prendre les fesses de Justine entre mes mains afin de lui prodiguer une gâterie car je la sentais assez disposée à cela.
Je m'attelais à cette tâche avec zèle, et, comme je ne la connaissais guère, il me fallut être attentif à la moindre de ses réactions pour la satisfaire pleinement.

Des courants de spasmes finirent par la traverser et firent la joie de ce lascar de Mike, qui récoltait indirectement le fruit de mon travail...

Quelques minutes s'écoulèrent ainsi, puis Justine nous repoussa soudainement et nous aligna l'un à côté à l'autre, à l'une des extrémités du divan.
Au passage, elle lâcha cette phrase, véritable détonateur dans ma mémoire : "Il n'y a qu'en s... que je me sens vraiment femme". (le verbe "s" se prêtant à la fellation).

Et le geste fut joint à la parole ... sans autres formalités ... je compris rapidement pourquoi Mike me semblait être aux anges avec ce seul traitement.
Une autre jeune fille dormait toujours à côté de nous, manifestement plongée dans un sommeil profond que rien ne semblait pouvoir perturber.


La suite serait délectable également, mais cette article est déjà trop long ...

# Posté le mercredi 30 mai 2007 11:58

Modifié le mardi 10 juillet 2007 12:48

Article érotique (VIIème article)

Article érotique (VIIème article)
Si vous avez l'intention de lire ce texte, vous reconnaissez avoir 18 ans, du poil au nez et non pas du lait ...


LENDEMAIN DE BEUVERIE

Je venais de reprendre conscience après une nuit de sommeil agitée, conséquence directe d'une consommation excessive d'alcool avant le coucher...
Mes souvenirs de la veille s'entremêlaient dans un brouillard dense, j'avais la bouche pâteuse et un mal de crâne qui aurait mérité la trépanation en d'autres temps.
La situation était ubuesque : je ne savais pas où j'étais, ni même ce que je faisais là...
Au prix de quelques efforts de mémoire, le puzzle de cette soirée fut reconstitué ...

J'étais là pour un anniversaire, et il s'agissait de fêter les vingt trois ans de ma meilleure amie, Natacha, avec qui j'entretenais des rapports amicaux teintés d'ambiguïté.
Le réveil indiquait huit heures, les premières lueurs du jour filtraient par des stores vénitiens pour venir accabler ma vue.

Je m'attelais à fuir cette chambre en tapotant du bout des doigts les murs de la pièce, bercé par l'espoir de retrouver mon hôte.
Un escalier en colimaçon m'attendait quelques mètres plus loin, mes pas résonnèrent lourdement sur les marches en bois.
Une fois au rez-de-chaussée, je dus traverser un vestibule pour entrer dans la salle à manger ...

Je fus immédiatement estomaqué à mon entrée dans la pièce : un couple s'ébattait librement sur le divan en cuir, un type passant et repassant sa tête entre les jambes de sa belle.
Le plus étonnant dans tout cela, c'est qu'une jeune femme rousse dormait paisiblement dans la position du foetus juste à côté d'eux ...

A ma vue, le couple arrêta net ses ébats.
Le type dans le plus simple appareil déplia sa grande carcasse puis se retourna vers moi.
Je reconnus Mike, un des potes de ma bande.
Sa charmante partenaire me dévisageait et ne paraissait guère gênée que je la voie quasiment nue, elle avait simplement jugé utile de remettre ce qui me paraissait être un string.
J'eus à peine le temps de tourner les talons que quelques chuchotements dans mon dos s'amplifièrent pour prendre la tournure d'un "Hé, Alex !".

J'étais assez intrigué car je ne savais pas ce qui se cachait derrière ces appels.
A vrai dire, j'en avais bien une vague idée, mais j'étais surtout poussé par la curiosité.
Je fis demi-tour ...
A peine assis avec eux, un clin d'oeil de Mike vint me montrer la voie à suivre avec cette jeune femme peu farouche, et, en deux temps trois mouvements, elle frétilla sous le feu de ma langue.
Pendant ce temps, Mike effleura sa poitrine pour la flatter, lui mordilla les tétons puis lui passa la main dans le cou à de multiples reprises.
Mike n'avait de cesse de l'appeler "Justine", et la simple évocation de ce prénom me fait maintenant rire au éclats.

Un moment, nous nous partageâmes les deux petits seins de cette dernière, peu avant que Mike, toujours lui, la jetait littéralement sur le divan pour en faire notre proie.
Elle se laissa porter vers les cimes du plaisir, emmenée tantôt par Mike, tantôt par moi, sur un jeu de culbute dont elle venait tout juste de découvrir les joies ...

# Posté le jeudi 17 mai 2007 12:22

Modifié le mercredi 30 mai 2007 11:51

Petite pensée

Petite pensée
Qu'est ce qu'un beau poème sinon une escapade de l'esprit dans un ballon dirigeable.

A.D.

# Posté le jeudi 10 mai 2007 06:00

Musique d'attente...

J'ai retrouvé cette scène d'anthologie de "pulp fiction", un film que j'apprécie, particulièrement pour les morceaux musicaux.
L'entame prête à rire et on s'attend à un bide dansant ...
Rapidement, on tombe des nues car le charme joue à plein et on sent une vraie complicité qui s'installe entre les deux acteurs.
Le plaisir des yeux n'en est que meilleur, le délire s'installe rapidement sous des pas faussement gauches.
On remarquera que les plans nous font pleinement profiter des airs délurés et des attitudes nonchalantes, tout cela sous le rythme du twist.
C'est culte et ça le restera ...

NB : d'autres articles suivront, patience ...

# Posté le mercredi 02 mai 2007 10:53

Modifié le mercredi 02 mai 2007 11:44

Méditation...

Méditation...
Voici quelques citations que j'ai pris plaisir à écrire ... peut être que je vais les retailler d'ailleurs, pourquoi pas ... Elles sont à "l'état brut".


- Ma mémoire est un puits sans fond dans lequels j'aime me baigner de temps en temps.

- Les herbes folles ne poussent pas sur les sols arides.

- Si nous voulons être vertueux, il nous considérer que cette vie n'est ni l'enfer, ni le paradis, mais juste le purgatoire.

- J'aimerais partir loin, très loin, aussi loin que pourrait m'emporter le souffle de ces problèmes.

- Le pire et le meilleur ont accouché de l'homme.

- Il avait deux neurones. l'une pour réfléchir, l'autre pour agir.
Le seul problème, c'est que ces dernières n'étaient reliées qu'à son phallus.

# Posté le samedi 21 avril 2007 05:48